Mad’Moiselle

Mad’Moiselle d’El-Ançor

Mad’Moiselle d’El-Ançor, y’en a pas deux comme elle au Monde. Mais il y a des jours où il devrait y en avoir plus des comme elle, un peu partout. Parmi quelque 6 milliards d’individus qui peuplent cette planète, nous, nous avons eu vraiment du bol de tomber sur elle !
Tous les jours, de plus en plus, il devient difficile, voire impossible, de trouver les mots justes pour faire le juste éloge de Mad’Moiselle d’El-Ançor.
Certains naissent avec une petite cuillère en or dans la bouche, Mad’Moiselle d’El-Ançor, elle, à ce qu’il paraît, avait un service de table au complet.
Mad’Moiselle d’El-Ançor se conjugue toujours au plus-que-parfaite et il n’y a qu’une seule façon de s’adresser à Mad’Moiselle d’El-Ançor: sujet, verbe, compliment.
Quand on dit quelque chose d’incroyable à la Reine d’Angleterre, elle répond : « C’est ça ! Et moi, je suis Mad’Moiselle d’El-Ançor ! ».
Mad’Moiselle d’El-Ançor est toujours à la hauteur de nos espérances. Ceci dit, la hauteur de nos espérances n’est pas toujours à la hauteur de Mad’Moiselle d’El-Ançor !
Dès qu’un gâteau lui fait les yeux doux, Mad’Moiselle d’El-Ançor est incapable de résister. Le hasard fait bien les choses, Mad’Moiselle d’El-Ançor fait bien les mantécaos et encore mieux les rollicos.
Mad’Moiselle d’El-Ançor n’est pas que bonne pâtissière… Pour son « Jambon Purée, façon Vite Fait », elle mériterait largement une troisième étoile au guide Michelin
D’après ce que la rumeur nous rapporte, il paraît que Grand Mère sait faire un bon café. Mad’Moiselle d’El-Ançor en fait du meilleur. Plus aromatisé et bien corsé. Pour Mad’Moiselle d’El-Ançor, sublimer, il n’y a que ça de vrai.
Une journée moyenne ne peut rien contre le tempérament radieux de Mad’Moiselle d’El-Ançor. Sa vie est passionnante et fascinante. C’est un miracle de chaque instant. Une fois cela admis, pour Mad’Moiselle d’El-Ançor, même faire la vaisselle n’est plus du tout méprisable.
Mad’Moiselle d’El-Ançor, qui sait faire aussi le ménage comme personne, peut trouver un brin de foin dans une meule d’aiguilles. Et quand Mad’Moiselle d’El-Ançor perd son temps, elle le retrouve toujours.
Quand Mad’Moiselle d’El-Ançor oublie le lait sur le feu, il n’ose pas déborder et si elle perd ses clefs, ce sont les clefs qui la cherchent. Chez Monsieur Garreau, quand elle achète un produit ménager, il fonctionne aussi bien que dans la pub et quand elle se trompe dans son code de carte bleue, le paiement s’effectue quand même.
Mad’Moiselle d’El-Ançor est restée très peu de temps à la Fac: elle est venue, elle a pris son diplôme et elle est repartie. Depuis, Mad’Moiselle d’El-Ançor peut instruire, allégrement, une huître, et sa bourriche qui l’accompagne en permanence.
A l’origine l’élection de Miss Monde s’appelait Election du Meilleur Sosie de Mad’Moiselle d’El-Ançor, mais ça faisait trop long.
Mad’Moiselle d’El-Ançor ne se prend pas pour le centre du monde. Elle est le centre du monde. Elle fait même semblant de croire que l’Univers gravite autour du soleil, mais elle sait bien que c’est autour d’elle.
Si le coq chante, c’est pour prévenir que Mad’Moiselle d’El-Ançor vient de se coucher.
Contrairement à ce que croient ceux qui se lèvent tôt, le monde appartient à Mad’Moiselle d’El-Ançor ! Mad’Moiselle d’El-Ançor ne se réveille pas quand le soleil se lève, c’est le soleil qui se lève quand Mad’moiselle d’El-Ançor a assez dormi. Et quand elle veut, dès qu’elle a un petit moment, elle peut éblouir le soleil.
On pourrait donner le Bon Dieu, les yeux fermés, à Mad’Moiselle d’El-Ançor mais ce serait dommage de ne pas croiser son regard, qu’elle a enjôleur. Un seul de ses regards suffit à réveiller un volcan assoupi.
L’orgueilleuse se regarde dans un miroir, Mad’Moiselle d’El-Ançor se contemple dans les yeux des autres. En toute occasion, elle préfère toujours faire le contraire, bien que très souvent, il lui semble voir des apparitions divines quand elle se regarde dans le miroir.
Lorsque Mad’Moiselle d’El-Ançor n’arrive pas à dormir, les moutons lui disent combien ils sont exactement et quand Mad’Moiselle d’El-Ançor sort prendre l’air pour aller faire le boulevard, le village reste en apnée jusqu’à ce qu’elle le rende.
Mad’Moiselle d’El-Ançor n’aime pas la téléportation, ça prend trop de temps. Elle préfère se déplacer à pied. Quand elle fait un kilomètre à pied, ça n’use pas ses souliers. Et quand elle fait du stop, au retour des Andalouses, ou bien d’ailleurs, elle provoque des embouteillages.
Le silence est vraiment la seule chose en or qu’elle déteste. Quand elle n’a rien d’autre à offrir, alors Mad’Moiselle d’El-Ançor offre un sourire. Elle écoute souvent sa petite voix intérieure qui est toujours de bon conseil. Elle s’efforce, tous les jours, de regarder vers le haut dans l’espoir de n’avoir jamais le vertige. Quand on est Mad’Moiselle d’El-Ançor, il faut avouer que c’est difficile de rester humble.
Mad’Moiselle d’El-Ançor n’est jamais malade. Pas envie ! Les molécules d’oxygène doivent passer un entretien préalable avant d’entrer dans les poumons de Mad’Moiselle d’El-Ançor. Si elle tombait malade un jour, elle ne prendrait aucun traitement… Elle est intraitable ! Dès que Mad’Moiselle d’El-Ançor ira voir un docteur, ce dernier ira beaucoup mieux.
Mad’Moiselle d’El-Ançor peut mimer « Anticonstitutionnellement » si elle veut. Et quand vient le moment de coudre, Mad’Moiselle d’El-Ançor fait entrer le fil dans l’aiguille du premier coup. Elle peut, aussi, coller les post-it du mauvais côté. Ça tient bien mieux.
Mad’Moiselle d’El-Ançor est unique et elle le fait exprès ! Elle aime le doute. Il la fait avancer. Elle a tellement de mémoire, qu’elle se souvient de quoi demain sera fait. Elle ne peut rien oublié. Non, rien de rien ! Ni le bien, ni le mal.
Mad’Moiselle d’El-Ançor ce qu’elle aime, c’est elle. Sans limites ! Pour elle, chaque jour est le plus beau jour de sa vie. Elle aimerait avoir plusieurs vies pour pouvoir s’aimer encore plusieurs fois.
Elle le sait depuis toujours, Mad’Moiselle d’El-Ançor est sur cette terre pour faire du bien aux autres. Quant à savoir pourquoi les autres sont là, elle l’ignore. C’est difficile de faire preuve d’humilité quand on est quelqu’un d’aussi exceptionnel que Mad’Moiselle d’El-Ançor !
Le cœur de Mad’Moiselle d’El-Ançor, plus que celui de n’importe qui, est élitiste. Elle n’y peut rien, c’est comme ça. Peut-être, et certainement, que l’amour est une région très intéressante. Mad’Moiselle d’El-Ançor y fera, sans doute, un jour le voyage. Elle aimerait tellement qu’on lui dise tous ces petits riens qui ne valent pas la peine d’être dits… Mais qui valent la peine d’être entendus.
   Mad’Moiselle d’El-Ançor a tous les atouts pour remettre du baume au cœur des mélancoliques et semer la joie autour d’elle. Pour l’instant, Mad’Moiselle d’El-Ançor s’abstient de mettre le feu. Elle se contente d’embraser les cœurs. Elle nourrit, c’est vrai, des désirs secrets qu’elle aimerait bien voir se concrétiser, un jour. La meilleure stratégie avec les garçons, à son avis, en ce moment, c’est de les laisser mijoter encore un peu comme un bon vieux ragoût !
Mad’Moiselle d’El-Ançor, s’y connaît en zèbres ! Elle en a vu, de nombreux, des drôles et des moins rigolos. D’un coup d’œil, d’un seul, elle sait si le zèbre est blanc rayé de noir, ou noir rayé de blanc. Corsaire, pirate ou navigateur solitaire, en radeau ou en paquebot, il emmènera Mad’Moiselle d’El-Ançor au bout du monde. Si elle le veut bien et si elle est d’humeur, à ce moment-là !
C’est sûr, et c’est plus que certain même : quelque part dans le monde, en ce moment, quelqu’un pense à Mad’Moiselle d’El-Ançor… Et il est, sans doute, charmant… Mais elle ne tombera jamais amoureuse d’un jeune Dieu aux yeux bleus. Tu crois voir l’océan et tu échoues sur une île déserte. Très peu pour elle !
Quand on explique à Mad’Moiselle d’El-Ançor qu’on irait bien au bout du monde avec elle, invariablement, elle répond : « Très bien. On se voit là-bas ? »
Mad’Moiselle d’El-Ançor, ses parents n’accepteront jamais qu’elle épouse un jour, un Prince… Le Prince Charmant de Mad’Moiselle d’El-Ançor ? …Euh ! Beau comme Crésus !
Les vieilles du village disent qu’au mariage de Mad’Moiselle d’El-Ançor il y aura Oncle Ben’s, en personne, pour lui jeter du riz…
Mad’Moiselle d’El-Ançor, elle, elle ne vieillit pas. Elle n’en a pas le temps… La jeunesse est devenue chez elle une telle habitude, qu’elle ne peut plus s’en séparer. D’ailleurs, elle ne connaît pas exactement la date de son anniversaire. Les cadeaux, c’est tous les jours, que Mad’Moiselle d’El-Ançor en reçoit.
Un an de plus, déjà ! Non ? Elle n’en revient pas ! Il faut qu’elle trouve un moyen de locomotion pour se rendre à l’évidence, au plus vite.
Mad’Moiselle d’El-Ançor ne voit pas pourquoi elle devrait faire son âge ! Elle n’a pas l’âge d’avoir des rides. Pas encore ! Ça viendra, peut-être, mais le plus tard possible, hein ! Ce qui lui ferait vraiment plaisir, anniversaire ou pas, c’est de devenir un gâteau pour en être la cerise !
Avec toutes ses années qui l’a font souvent revenir en arrière, Mad’Moiselle d’El-Ançor va toujours de l’avant…
Mad’Moiselle d’El-Ançor n’a jamais de facture dans son courrier mais que de bonnes nouvelles et une quantité impressionnante de bons de réduction. Mad’Moiselle d’El-Ançor ne pourra jamais être banquière : elle n’épargne rien, ni personne.
Elle tient bien ses comptes à jour, elle ne doit rien à personne. Elle a une sainte horreur de tout ce qui est gratuit. Mad’Moiselle d’El-Ançor, ce n’est pas l’argent qu’elle aime : c’est la dépense.
Mad’Moiselle d’El-Ançor, c’est l’attrait forcené de toujours mieux faire qui l’a retient d’atteindre la perfection.  Elle préfère l’originalité aux traditions, le renouvellement aux habitudes. Le présent seul existe, et il existe que pour elle ! Mad’Moiselle d’El-Ançor, tellement possessive, mais tellement elle !
Mad’Moiselle d’El-Ançor peut changer de tête toutes les deux semaines pour épater le village. Elle peut renouveler toute sa garde-robe quand elle veut, rien que pour mieux plaire.
Mad’Moiselle d’El-Ançor n’est pas toujours d’un abord facile. Ce serait beaucoup trop facile ! Non ! Elle ne reçoit personne et surtout pas les journalistes. On n’appelle pas Mad’Moiselle d’El-Ançor au téléphone : on brûle un cierge, on prie et on attend patiemment. Elle ne se galvaude jamais, Mad’Moiselle d’El-Ançor !
Elle sera aimable si elle en a envie… Seulement si elle en a envie. Le meilleur sourire de Mad’Moiselle d’El-Ançor s’adresse à son miroir.
A tout moment, pour Mad’Moiselle d’El-Ançor, c’est un exercice difficile de ne pas être elle-même ! Elle peut se vanter de sa modestie, mais elle est trop modeste pour ça.
Ne jamais lancer de fleurs à Mad’Moiselle d’El-Ançor. Elle les mange !
En toute occasion, elle est équipée d’un énorme moral à tout supporter et d’une indéniable tendance à penser positif. Son optimisme, c’est la première chose qu’on apprécie chez elle. Cependant, elle a quelques fois des idées noires. Non, Mad’Moiselle d’El-Ançor n’est pas raciste ! Elle n’est pas superstitieuse, non plus, parce que ça porte trop malheur.
Mad’Moiselle d’El-Ançor connaît toujours le pourquoi du comment. Mad’Moiselle d’El-Ançor n’est pas compliquée… Elle veut tout et son contraire, ou l’inverse… Elle n’a pas encore dit son dernier mot. Elle n’est pas pressée à la seconde.
Mad’Moiselle d’El-Ançor ne reçoit d’ordre de personne mais elle en donne volontiers à tout le monde. Elle espère beaucoup qu’on prendra son parti de tous ses défauts. Elle s’arrangera de toutes les qualités du reste du monde.
Mad’Moiselle d’El-Ançor n’hésite jamais à rajouter son grain de sel pour faire taire celui qui casse du sucre sur quelqu’un d’autre. Elle est adorable, certes, mais la moutarde peut lui monter facilement au nez.  Et comme personne, elle fait éternuer le poivre. Mad’Moiselle d’El-Ançor fait toujours bien attention de ne pas en faire trop dans la sobriété !
Mad’Moiselle d’El-Ançor peut écouter une copine raconter sa vie pendant des heures sans avoir besoin de faire semblant d’écouter. Elle connaît tout, même ce qui n’existe pas. Quand elle retourne les situations, elles ne s’en remettent pas. Même l’évidence se rend à Mad’Moiselle d’El-Ançor.
Une hirondelle ne fait pas le printemps. Mad’Moiselle d’El-Ançor, oui ! Aimer le soleil, le ciel et la terre c’est ce que Mad’Moiselle d’El-Ançor fait de mieux. C’est aussi ce qu’elle aime le mieux faire. Le plus bel endroit du monde sera toujours celui où se trouvera Mad’Moiselle d’El-Ançor…
Les compliments, c’est sûr, ça ne coûte pas cher, mais ça fait du bien à Mad’Moiselle d’El-Ançor de les entendre. Elle aime la fleur banale et le compliment rare.
Il lui suffirait de demander pour obtenir, mais Mad’moiselle d’El-Ançor n’a besoin de rien. D’un peu de riz nature et un yaourt, peut-être. Et pas question pour Mad’Moiselle d’El-Ançor, d’échanger quoi que ce soit contre deux barils de lessive !
    En ville, à Oran, Mad’Moiselle d’El-Ançor tombe tout de suite sur le bon vendeur du rayon électro-ménager, dans les grands magasins.  Et dans son jardin, ce sont les feuilles mortes qui tombent directement dans sa poubelle. Mad’Moiselle d’El-Ançor aime, au plus haut point, l’efficacité absolue !
Mad’Moiselle d’El-Ançor croit au pouvoir des ondes positives. Quand elle aperçoit une étoile filante, c’est l’étoile qui peut faire un vœu et quand elle demande son chemin, le chemin lui répond.
Mad’Moiselle d’El-Ançor peut faire moins de bruit que le silence et quand elle éternue, elle fait battre les ailes d’un papillon à l’autre bout de la planète. C’est l’effet Mad’Moiselle d’El-Ançor.
Bien qu’elle aime, plus que tout, les vagues des Andalouses, ce qu’elle adore le plus, c’est baigner dans un océan de félicité.
Mad’Moiselle d’El-Ançor n’a jamais aimé le principe de la douche écossaise, mais en toutes saisons, quand elle prend une douche en tout lieu, il y a toujours de l’eau chaude.
Mad’Moiselle d’El-Ançor, de façon plus générale, ne sait pas où on va, mais elle veut y aller à la moindre occasion. Elle n’attend pas le bus, c’est le bus qui l’attend et, de plus en plus souvent, quand elle fait du stop dans un aéroport, tous les avions s’arrêtent pour la prendre.
Mad’Moiselle d’El-Ançor gagne tous les premiers prix, y compris les concours de circonstances. Pour disposer ses trophées sur sa cheminée, Mad’Moiselle d’El-Ançor n’utilise aucun napperon. Mad’Moiselle d’El-Ançor ne fait pas dans la dentelle !
Mad’Moiselle d’El-Ançor peut faire la fête quand elle veut. Sans Ferrero Rocher, ni personne d’autre. Les fois où elle reçoit, Mad’Moiselle d’El-Ançor peut mettre les grands plats dans les petits. C’est à chaque fois, beau et surprenant !
Mad’Moiselle d’El-Ançor a la grignotitte aigue mais elle ne prend pas un gramme, son angoisse lui sert d’aérobic. Quand Mad’Moiselle d’El-Ançor mange un sandwich, la mayonnaise, la tomate, l’œuf, les olives et la salade rentrent, sans le moindre soucis, entre les deux tranches de pain. Rien de dégouline, non plus !
Mad’Moiselle ne supporte pas trop bien les conversations la concernant. Par contre, elle apprécie les personnes qui savent dialoguer avec ses silences, mais attention, n’est-ce pas, Mad’Moiselle d’El-Ançor ne supporte pas les conclusions trop hâtives !
Les choses qui contrastent le plus entre elles sont celles qui contrastent le moins avec Mad’Moiselle d’El-Ançor. Elle peut  prendre des photos avec un téléphone fixe et quand elle fait de la musique, le métronome se cale sur elle.
Mad’Moiselle d’El-Ançor ne se trompe jamais, elle crée l’exception qui fait la règle. Elle ne triche pas, non plus. Elle change les règles du jeu. Mad’Moiselle d’El-Ançor n’aurait jamais dû faire génie. C’est épuisant !
Non, il n’existe pas quelque chose d’aussi merveilleux que Mad’Moiselle d’El-Ançor depuis la nuit des temps. Mad’Moiselle d’El-Ançor embellit tellement le quotidien !
Mad’Moiselle d’El-Ançor n’est pas trop sûre d’être le nombril du monde, mais elle le pense très fort. C’est vrai, des comme elle, il n’y en a pas des masses. Ça se compte sur le pouce de la main. Il faut de tout pour faire un monde, mais au village, il en faudrait plus des comme Mad’Moiselle d’El-Ançor !
Mad’Moiselle d’El-Ançor reste notre seule lumière dans le village, quand les étoiles s’éteignent. On ne remerciera jamais le Destin de nous avoir fait croiser le chemin de Mad’Moiselle d’El-Ançor qui, à juste raison, renoncera à entrer dans la légende si ce n’est que par la petite porte…

Cette demoiselle d’El-Ançor…

Oh ! Cette demoiselle d’El-Ançor est devenue une dame, un mythe qui méritait un grand respect.
Un respect dites-vous? Bien évidemment elle était toujours disponible et sociable envers tout le monde.
Le monde? Elle était tout…! Simple, discrète, joviale, attentive, maîtresse de maison possédant une hospitalité hors du commun.
Ses anecdotes et pas des moindres commençaient toujours par… “Quant j’étais demoiselle, j’étais en compagnie « d’El Tio Pépé, d’Annica-Maria, du voisin Périquet, mais aussi de la Répéla, celle qui habitait Oran, patio Las Tinas ».
Puis cette demoiselle, devenue dame, voyait le cercle de famille s’agrandir autour d’elle! Tous et toutes à l’écoute, attentifs aux paroles accompagnées de gestes précis en synchronisation avec certains faits de son passé de demoiselle.
Vous savez, cette demoiselle d’El-Ançor, devenue dame, avait sa cour, car entourée de demoiselles d’honneur devenues dames, elle dirigeait tant bien que mal le débat, cela devenait une singulière « saragata ».
Vous pensez, chaque demoiselle d’El-Ançor (devenues dames… pardon!) avaient aussi des souvenirs tels… que « El Tio Bisquo, El Gallo Tuerto, la Cullota dé Valisére, la Dentoua, » etc, etc.
Ah! Ces demoiselles, devenues dames, c’étaient, entre autres, le charme du village… Vous savez ce lieu familial au pays de la « tomata » et du « raïme » (raisin).
Vous ne savez pas? Vous-vous en souvenez?
Attendez la suite… Avec l’histoire du « Ferrétéro ».
Allez a déma… Hui anem a mingar !
Cette demoiselle d’El-Ançor…
Oh ! Cette demoiselle d’El-Ançor est devenue une dame, un mythe qui méritait un grand respect.
Un respect dites-vous? Bien évidemment elle était toujours disponible et sociable envers tout le monde. Le monde? Elle était tout…! Simple, discrète, joviale, attentive, maîtresse de maison possédant une hospitalité hors du commun. Ses anecdotes et pas des moindres commençaient toujours par… “Quant j’étais demoiselle, j’étais en compagnie « d’El Tio Pépé, d’Annica-Maria, du voisin Périquet, mais aussi de la Répéla, celle qui habitait Oran, patio Las Tinas ». Puis cette demoiselle, devenue dame, voyait le cercle de famille s’agrandir autour d’elle! Tous et toutes à l’écoute, attentifs aux paroles accompagnées de gestes précis en synchronisation avec certains faits de son passé de demoiselle.
Vous savez, cette demoiselle d’El-Ançor, devenue dame, avait sa cour, car entourée de demoiselles d’honneur devenues dames, elle dirigeait tant bien que mal le débat,cela devenait une singulière « saragata ». Vous pensez, chaque demoiselle d’El-Ançor (devenues dames… pardon!) avaient aussi des souvenirs tels… que « El Tio Bisquo, El Gallo Tuerto, la Cullota dé Valisére,la Dentoua, » etc, etc. Ah! Ces demoiselles, devenues dames, c’étaient, entre autres, le charme du village… Vous savez ce lieu familial au pays de la « tomata » et du « raïme » (raisin).
Vous ne savez pas? Vous-vous en souvenez? Attendez la suite… Avec l’histoire du « Ferrétéro ». Allez a déma… Hui anem a mingar!

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